FRNH 221n, Test 3, Questions à réponse brève,
Review Questions
Chapitre 16, «Le Code secret»
- 1. Nommer au mois deux moyens que les adultes emploient pour discipliner un garçon errant.
- a.La maîtresse le fait venir au tableau réciter devant la classe (p. 284, ll. 7-9)
- b.Le directeur ou le surveillant le gronde et le met en retenue (p. 284, ll. 14-18; p. 286, ll. 1-4).
- c.Le surveillant et la maîtresse lui donne des phrases à copier cent fois. (p. 286, ll. 26-33; p. 287, ll.
24-26).
- d.La maîtresse le met au piquet (p. 287, l. 23).
- e.La maîtresse le prive de récréation (p. 287, l. 23-24).
- 2.a) Expliquer le code qu'a inventé Geoffroy. b) Quel en est le but?
- a.Pour chaque lettre de l'alphabet, on fait un geste. Par exemple, le doigt sur l'|il est une lettre, gratter l'oreille c'est une autre lettre, etc. (p. 285, ll. 1-6)
- b.C'est de communiquer entre les membres de la bande sans que l'ennemi (c'est-à-dire, les adultes ou les autres garçons qui ne sont pas de la bande) les comprenne. (p. 284, ll. 21-23; p. 285, ll. 20-25).
- 3.Nommer au moins deux cas où un garçon n'était pas d'accord avec Goeffroy.
- a.Clotaire trouvait l'alphabet trop difficile (p. 285, ll. 7-11);
- b.Agnan, qui est le premier, préfère être interrogé par la maîtresse (p. 285, ll. 11-16);
- c.Joachim confondait les gestes des lettres «b» et «c» et insulta Geoffroy en l'appelant «imbécile» (p. 286, ll. 7-17);
- d.Clotaire ne voulait pas être exclus de la bande s'il ne connais pas le code (p. 286, ll. 21-25).
- 4.Comment, dans la classe, l'attention des garçons était-elle tirée entre deux choses?
- Les garçons recopiaient des problèmes que la maîtresse écrivait au tableau et, en même temps, ils regardaient Geoffroy qui faisait un long message en code secret. (p. 286, l. 34 - p. 287, l. 16).
Ch. 17 «Le Champ de tir»
- 1.Pendant que les condamnés marchent vers la mort, les pensées de Gerbier passent des sons dans le corridor voûté à la musique et puis à son amour pour le patron (Luc Jardie). Mais Gerbier aime la vie plus que Luc. Puis il découvre une pensée étrange. Quelle est cette pensée?
- Il fait cette découverte paradoxale: «Si je refuse de croire à la mort, je ne mourrai jamais.» (p. 304, ll. 6-11)
- 2.En essayant d'approfondir sa brillante découverte, Gerbier est interrompu deux ou trois fois. Pendant qu'ils s'approchent du champ de tir, que font les autres condamnés? Gerbier refuse d'y participer. Pourquoi?
- On commence à chanter, d'abord «la Marseillaise» et puis «le Chant du départ».
- Gerbier y résiste parce qu'il ne veut pas accepter de mourir. (p. 304, l. 14 - p. 305, l. 16)
- 3.Arrivés dans le champ de tir et libérés de leurs entraves, les condamnés ressentent une impulsion physique à courir. Lesquels résistent et ne commencent pas à courir quand l'officier crie «Allez!»? Expliquer pourquoi ces trois résistent.
- Le communiste, Gerbier et le châtelain ne commencent pas tout de suite à courir. Ils veulent sans doute se maîtriser le corps et les émotions pour montrer leur résistance à l'ennemi. (p. 307, ll. 5-6)
- a) Quand un rideau de fumée remplit le champ de tir, pourquoi Gerbier ne s'arrêta-t-il pas de courir? b) Nommer au moins deux réactions auxquelles Gerbier avait résisté. c) Et les autres pourquoi s'arrêtèrent-ils?
- a.Il ne s'arrêta pas parce qu'il était resté maître de sa pensée; il avait refusé de se laisser aller avec les
réactions ordinaires:
- b.chansons patriotiques (p. 304, ll. 14-16, ll. 21-22; p. 304, l. 31 - p. 305, l. 16); espoirs de gagner la butte (p. 306, ll. 21-25, ll. 29-33; p. 307, ll. 9-10; p. 307, ll. 16-20, ll. 28-31); acceptation de la mort (p. 305, l. 8; p. 308, ll. 10-11).
- c.Les autres s'arrêtèrent parce qu'ils étaient pris dans leurs préoccupations ordinaires. (p. 308, ll. 12-14)
- 4.Après s'être échappé du champ de tir, Gerbier est hanté par sa haine contre l'officier SS. Expliquer l'ironie de cette haine. (Quelle question préoccupe Gerbier, p. 309, l. 11?)
- Gerbier est préoccupé de cette question: «Et si je n'avais pas couru...» Il haïssait la confiance de l'officier SS, qui était sûr de faire courir comme des animaux tous les condamnés; mais sans avoir couru, Gerbier n'aurait pas survécu. (p. 309, l. 11; p. 310, ll. 1-4)
- 5.La haine de Gerbier devient malsaine. Quel geste de Mathilde aide Gerbier à retrouver le contact avec l'humanité? Expliquer pourquoi.
- Mathilde prend la main de Gerbier et la garde un moment entre les siennes. Ce contact physique aide Gerbier à reprendre de la perspective sur ses sentiments furieux. (p. 310, ll. 17-21)
Ch. 18 «Le Rossignol de Kabylie»
- 1.Quand le lieutenant Humez arrive chez Noreddine, celui-ci croit que l'officier va l'interroger au sujet des fellaghas, résistants armés qui mènent la guerilla contre l'autorité française en Algérie. Quelle est l'attitude du vieux poète dans cette situation? Quel parti prend-il?
- Il ne prend aucun parti. Il ne va pas dénoncer ses proches et il ne ressent pas de haine contre les Français. Ce n'ést que sa poésie qui l'intéresse. (p. 327, l. 12 - p. 328, l. 6, ss.)
- 2.Le lieutenant Humez, qui comprend un peu la langue kabyle, a connu les chants de Noreddine à Tourcoing, ville du nord de la France, où habitent beaucoup de Kabyles. En répondant à une question de Noreddine, Humez décrit la vie de misère des Kabyles. Quel est le sujet du premier asfrou (chant/poème) qu'improvise le poète? Quelle ironie se trouve dans ce sujet?
- Il compose un asfrou sur l'exil et l'exilé. (p. 329, ll. 9-10)
- L'ironie relève de ce que le lieutenant Humez est en exil en Kabylie, comme les Kabyles qui sont en exil en France.
- 3.Le deuxième poème que chante Noreddine, un de ses meilleurs, est pour l'officier français, qui ne comprend pas bien la langue kabyle. a) Quel en est le sujet? b) Comment ce sujet se rapporte-t-il à Humez? c) Et pourquoi le poète éprouve-t-il un sentiment très doux d'avoir créer ce poème?
- a.Le sujet c'est la plainte d'un homme dont l'amour est repoussé. (p. 329, ll. 32-34)
- b.Cela représente l'amour d'Humez pour la Kabylie, qui le rejette comme ennemi. (p. 328, ll. 31-34)
- c.Noreddine est touché d'avoir un peu bercé (apaisé) le c|ur du malheureux lieutenant Humez. (p. 330, ll. 12-14)
- 4.Pendant que lui et le garde marchent dans la nuit, Noreddine remarque des détails du paysage; arrivé à la maison, il commence à formuler un poème. Quel en est le sujet?
- Le sujet principal c'est sa propre mort; il y incorpore des détails du milieu immédiat. (p. 331, ll. 21-33)
- 5.En racontant son entretien avec l'officier français, Noreddine répète les deux poèmes qu'il avait composés ce matin-là. a) Quelle est la réaction des fellaghas? b) Quel lien y a-t-il entre le jeune Kabyle et le lieutenant Humez?
- a.Les fellaghas sont émus par les poèmes sur l'exil et l'amour repoussé. (p. 333, ll. 5-7)
- b.Le jeune Kabyle, comme Humez, se sent «cheminant par des terres hostiles et familières à la fois.» (p 333, ll. 7-9)
- 6.Condamné à mort, Noreddine reçoit la permission de composer un dernier poème. a) Quel en est le sujet principal
et b) pourquoi les fellaghas décident-ils de libérer Noreddine?
- a.Le sujet c'est la poésie de Noreddine et comment elle survivra parce qu'elle fait partie de la terre des
Kabyles. (p. 334, ll. 4-11)
- b.Ils décident de le libérer parce qu'on pouvait le croire et parce que c'est un grand poète. (po. 334, ll.
11-18)
- 7. Quelle est l'ironie de la fin?
- a.Noreddine est tué par un inconnu; on ne sait si c'est un Kabyle ou un Français. (p. 334, ll. 34-35)
- b.Noreddine comprend, en mourant, que le destin, avant de le tuer, a attendu que le poète évoque un chant d'espoir. (p. 334, ll. 36-38)
Ch. 19 «Il faut être raisonnable»
- 1. Comment savons-nous que normalement les vacances sont un sujet à discussion sérieux dans la famille de Nicolas?
- (350,2-6) Parce que les parents se disputent d'où on va aller et Nicolas pleure.
- 2. Nommez au moins deux détails de la réaction de Maman quand Nicolas demande où l'on va aller en vacances. (351,8-11)
- a. Elle a fait une drôle de figure;
- b. Elle a embrassé Nicolas sur la tête;
- c. Elle a dit qu'on allait en parler plus tard;
- d. Elle a dit à Nicolas d'aller jouer dans le jardin.
- 3. Quand Papa arrive de son bureau, de quoi lui et Maman se disputent-ils?
(351,20-26)
- Ils se disputent de qui va dire à Nicolas que lui allait en colonie de vacances.
- 4. Nommez au moins trois choses que Nicolas fera en vacances, selon Papa.
(352,7-11, 353,4-5)
- a. Il va aller à la mer;
- b. nager;
- c. pêcher;
- d. jouer sur la plage;
- e. se promener dans les bois;
- f. se coucher sous la tente.
- 5. D'après le dessin de Sempé, de quoi Maman et Papa ont-ils peur? (352)
- Ils ont peur que Nicolas pleure après ses parents et se fasse moquer par les autres.
- 6. Où iront les parents de Nicolas? Et Nicolas? (353,31-35)
- a. Maman et Papa iront faire un voyage;
- b. Nicolas ira dans une colonie de vacances.
- 7. Expliquez l'ironie de ces lignes: "Ils avaient même l'air un peu fâché. Pourtant, je ne sais pas, moi, mais je crois que j'ai été raisonnable, non?" (354,13-15)
- Les parents, qui avaient attendu une réaction négative de la part de Nicolas, sont un peu déçus que celui-ci ne regrette pas leur absence.
Ch. 20 «Il se peut que les arbres voyagent.»
- 1.Donnez au moins trois exemples des gens qui avaient voyagé.
(358,4-359,3)
- a. Un homme est allé jusqu'au point où le ciel rencontre la terre;
- b. quelques-uns étaient allés à New York;
- c. un autre était allé au Montana;
- d. le grand-père avait navigué sur l'Atlantique;
- e. une famille avait émigré en Saskatchewan;
- f. des hommes sont allés au couper le bois au Maine ou
- g. en Abitibi.
- 2. Quel était le trait de caractère principal du vieil Herménégilde? (359,13-14,17-19)
- Il était très fier.
- 3. Nommez au moins deux raisons pour quitter sa ville, ce que Herménégilde avait refusé de faire. (359,22-24)
- a. aller [faire la chasse] dans les forêts;
- b. acheter ou vendre des animaux dans les villages voisins;
- c. chercher une épouse.
- 4. Pendant le voyage à travers le paysage qu'est-ce que le père a vu? Pourquoi? (360,23-29)
- a. Il n'a rien vu.
- b. Parce qu'il a tenu les yeux fermés.
- 5. Nommez au moins trois choses que le vieil Herménégilde a vues quand il a ouvert les yeux. (361,13-21)
- a. de hautes maisons;
- b. de nombreuses personnes dans la rue;
- c. des automobiles partout;
- d. le Château Frontenac;
- e. des maisons plus vieilles que lui.
- 6. Où Tobie fait-il marcher son père? Pourquoi? (361,24-26)
- a. Il le fait marcher sur les Plaines d'Abraham.
- b. Parce que c'est un site historique d'une grande importance.
- 7. Quel était l'effet durable de ce bref voyage? (362,6-8)
- Le vieil Herménégilde voulait repartir en voyage.
Ch. 21 «Le Diable et le chgampignons»
- 1.Nommez le trait physique principal du diable; quelle était la réaction des filles? (367,1-9)
- a. Il avait la queue longue qui se terminait en pointe de flèche;
- b. les filles, effrayée, s'enfuyaient.
- 2. Quelle est le trait auditif qui accompagnait le jeune garçon depuis son enfance? qu'est-ce qu'il signifie? (367,25-29)
- a. C'était un roulement de tambour.
- b. Il signifie une tendance militaire.
- 3. Pourquoi le diable hurla-t-il en tenant la tête à deux mains? (368,9-10)
- Parce qu'il croyait avoir oublié d'inventer la guerre.
- 4. Après que le diable a dessiné le champignon, comment savons-nous que les gens ne comprennent pas ce que c'est que la guerre? (368,37-369,3)
- Les clients de l'auberge applaudissent et le garçon demande si un soldat est quelqu'un qui cultive les champignons.
- 5. Pourquoi le diable était-il d'abord content et puis déçu par le fusil du garçon? (369,6-12,27-32)
- D'abord parce que le garçon avait un fusil et puis parce que ce fusil était vieux et rouillé et qu'il manquait de morceaux.
- 6. D'où vint le nouveau fusil? (369,33-34)
- Le diable prit le tisonnier, souffla dessus et en fit un beau fusil.
- 7. Avec qui le garçon aimerait-il se battre? Pourquoi? (371,17-19)
- Avec le frère de sa fiancée. Parce que ce frère s'oppose à leur mariage.
- 8. En rentrant après s'être battu avec le frère de sa fiancée, comment était le garçon? (Citez au moins trois détails.)
(371,31-34)
- a. Il était couvert de poussière;
- b. ses vêtements étaient éclaboussés de sang;
- c. il avait une lueur au fond des yeux;
- d. il souriait;
- e. il dit: «Je l'ai tué et j'ai joui de le voir mourir.»
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