FRNH 221n, Test 1, Questions à réponse brève,
Review Questions
Chapitre 9, «Vérité et mensonge»
- 1. Introduction. Selon les
éditrices, pourquoi Birago Diop
fait-il allusion au vieux griot
de son village?
- Il lui fait allusion pour regretter de manquer la verve du vieux raconteur, mais les éditirces louent le grand talent littéraire de Birago Diop.
- 2. Dans la première maison où ils
entrèrent, la femme leur donna
de l'eau dégoûtante à boire et
n'avait rien à manger quand le
mari rentra. a) Quelle fut la
réaction du mari? b) Quelle
question posa-t-il aux deux?
- a) Le mari fut furieux contre sa femme.
- b) Il demanda si c'était le fait d'une bonne épouse.
- 3. Au troisième village, a) quelle
promesse Fène-le-Mensonge
offrit-il au roi? b) contre
quelle récompense?
- a) Il promit de ressusciter la reine morte.
- b) Le roi lui donnerait la moitié de ses possessions.
- 4. Pourquoi Bour-le-Roi et les
conseillers avaient-ils peur du
père défunt de Bour-le-Roi?
- Parce qu'ils avaient précipité la mort du père de Bour-le-Roi.
- 5. Quelle vérité Deug et Fène
révélèrent-ils dans le deuxième
village?
- Que les enfants, et pas le chef, étaient maîtres au village.
Ch. 10 «D'un cheveu»
- 1. Quelle est la réaction du
narrateur quand Holmes
devine correctement qu'il sort
d'un rendez-vous d'amour?
- Il est surpris et terrifié («Un frisson parcourut mon corps . . . »).
- 2. Où Sherlock Holmes
trouve-t-il un long cheveu
doré?
- Sur le paletot du narrateur.
- 3. Quand Sherlock Holmes
déclare que le cheveu est
celui de sa propre femme,
comment le narrateur
dissimule-t-il son émotion?
- Il emploie un badinage superficiel disant qu'il est flatté par l'insinuation de son adversaire.
- 4. Sherlock Holmes tire-t-il la
conclusion correcte?
Expliquer.
- Non. Il pense que le narrateur est amoureux de la bonne, qui aurait emprunté le mouchoir et la perruque de Mme Sherlock Holmes.
- 5. Au cours du récit l'émotion du
narrateur alterne entre la
terreur et le soulagement.
Quelle accusation le narrateur
attend-il de la part de Sherlock
Holmes?
- Il attend que Sherlock Holmes l'accuse de séduire Mme Sherlock Holmes.
- 6. Un peu avant la fin, Sherlock
Holmes mentionne une
«Irelandaise qui a traîné tous
les bars». Qui est cette
personne?
- C'est la bonne de Sherlock Holmes.
Ch. 11 «Denis le boiteux»
- 1. Comment étaient les hivers de
Denis? Pourquoi?
- Ils étaient tristes, ennuyeux. Parce que Denis n'allait pas à l'école avec les autres enfants; il restait toujours à l'intérieur sans beaucoup à faire.
- 2. Le lendemain, quand on ouvrit
le gros paquet, quelle fut la
réaction de la famille?
Pourquoi?
- On fut stupéfait. Parce que le cadeau était une bicyclette, qui serait inutile pour Denis.
- 3. À partir de janvier, combien
de temps Denis mit-il avant de
marcher seul, avec une canne?
- Six mois, jusqu'au mois de juillet
- 4. Qu'est-ce qu'on apprit
beaucoup plus tard?
- On apprit que le parrain avait été informé de la paralysi de Denis, mais un médecin lui avait conseillé d'envoyer la bicyclette pour encourager le petit à vouloir marcher.
- 5. Quand le médecin du village
parle «du miracle de la
volonté, de la persévérance
...» (p. 200, l. 31), qu'est-ce
que cela révèle au sujet de la
société québécoise?
- Cela fait allusion au caractère religieux de cette société.
- 6. Pourquoi le narrateur dit-il
que Denis contempla «tout à
son aise» (p. 201, l. 13) les
premières neiges?
- Auparavant, la neige avait été le début de la saison triste pour Denis. Maintenant il ne sera plus séparé des autres enfants.
Ch. 12 «La Vie conjugale»
En essayant d'expliquer pourquoi sa femme est inquiète et ne veut pas faire confiance à
lui, Hubert se propose plusieurs hypothèses, mais à chaque moment, il essaie de se justifier à lui-même. Parmi les
raisons qu'Hubert cite pour se justifier dans ses propres yeux,
- 1.Nommez-en au moins deux qui font allusion à ses rapports avec Yolande;
- a.Yolande l'aime (p. 213, ll. 14-16; p. 215, l. 10);
- b.Il donne assez d'argent à sa femme (p. 214, ll. 15-16, ss);
- c.Lui a besoin d'être impeccablement habillé (p. 215, ll. 12-13, p. 217, ll. 23-25, ss);
- d.Les femmes sont hystériques, lui est posé (p. 215, ll. 29-31);
- e.Il est supérieur à des rivaux possibles (p. 218, ll. 6-20);
- f.C'est un mari modèle (p. 218, ll. 26-34)
- 2.Nommez-en au moins deux qui font allusion à sa maîtresse Nina;
- a.Il est très discret au sujet de Nina (p. 215, ll. 2-6);
- b.Sa maîtresse actrice doit s'habiller mieux que sa femme (p. 217, ll. 19-23);
- c.Il est beau et fait bien l'amour (p. 217, ll. 14, 32-34).
- 3.Nommez-en au moins une qui fait allusion à sa vie professionnelle.
- a.Il impressionne tout le monde au travail (p. 216, ll. 16-18; p. 218, ll. 25-26);
- b.Comme il représente sa société, ses costumes ne doivent pas être élimés (p. 215, ll. 12-13; p. 217, ll.
23-25, ss).
Ch. 13 «Le Pavillion de la Croix-Rousse»
- 1.Quel message la police avait-elle reçu la veille de la mort du docteur Ceccioni?
- La police avait reçu l'annonce que le docteur serait assassiné dans sa maison la nuit du 8 au 9. (p. 230, ll.
22-25)
- 2. Trouvez une seule phrase qui résume le mystère, au point de vue de la police. (p. 232, ll. 1-13)
- «Autrement dit, une balle a été tirée dans un local où il n'y avait personne d'autre que la victime et où ne se
trouvait aucune arme!» (p. 232, ll. 4-6)
- 3. Quelle est la solution du mystère d'après le détective Joseph Leborgne? Pourquoi le docteur Ceccioni est-il mort
de cette façon?
- Ceccioni voulait obtenir de l'argent pour son fils; il contracta une assurance sur la vie; il envoya le faux message
à la police; il tira sur lui-même; il rentra chez lui; il se massa la poitrine pour faire entrer la balle dans le coeur et il
mourut. (p. 234, ll. 15-32)
Ch. 14 «Aux Champs»
- 1. Nommez au moins trois similarités entre les familles Tuvache et Vallin. (p. 247, ll. 1-8)
- a.Elles étaient pauvres;
- b.elles s'étaient mariées au même temps;
- c.elles avaient le même nombre d'enfants;
- travaillaient aux champs;
- e.elles vivaient côte à côte.
- 2. Comment la mère Tuvache réagit-elle face à la prospérité relative des voisins, la famille Vallin? Comment ces
protestations de la mère formèrent-elles sa propre attitude et celle de son fils adolescent Charlot?
- a.Elles répètent souvent que sa famille avait refusé de vendre leur enfant (p. 252, ll. 13-15, ll. 18-19, ll.
21-23);
- b.Mme Tuvache finit par se croise supérieure aux Vallin et Charlot se croyait supérieur aux autres jeunes
(p. 252, ll. 28-30).
- 3. Quelle évidence y a-t-il que Jean Vallin avait été bien élevé dans sa famille adoptive?
- Il semblait content de retrouver ses parents naturels et ceux-ci étaient fiers de le montrer au village. (P. 253, ll.
5-20)
- 4. L'ironie de la fin est double: il y a une ironie dans la famille Vallin et une autre dans la famille Tuvache.
Expliquez
- a.Dans la famille Vallin, on avait vendu un enfant, on avait profité pendant vingt ans, et leur fils est
revenu heureux.
- b.Dans la famille Tuvache, on avait pris la décision noble, mais, en se croyant supérieurs aux autres, on a
fini par perdre leur fils.
Ch. 15 «La Dernière Classe»
- 1. Nommez au moins trois détails dans la classe qui étaient différents quand Franz arriva.
- a.Tout était tranquille (p. 268, l. 18);
- b.ses camarades étaient tous à leur place (p. 268, ll. 19-20);
- c.M. Hamel portait ses habits du dimanche (p. 268, l. 29 - p. 269, l. 1);
- d.tout était extraordinaire et solennel (p. 269, ll. 1-2);
- e.des gens du village étaient assis au fond de la classe (p. 269, ll. 2-10).
- 2. Quelle annonce bouleversa le garçon?
- M. Hamel annonça que ce serait la dernière classe de français; le lendemain le nouveau maître arriverait pour
faire toute l'instruction en allemand. (P. 269, ll. 14-18).
- 3. Nommez au moins trois détails de la classe pendant qu'on travaillait l'exercice d'écriture.
- a.Il y avait de nouveaux exemples d'écriture qui ressemblaient à des drapeaux;
- b.le silence régnait dans la salle;
- c.on n'entendait que le bruit des plumes;
- d.l'entrée des quelques hannetons n'interrompirent pas le travail;
- e.des pigeons roucoulaient sur le toit;
- f.M. Hamel fixait les objets de la salle;
- g.on entendait en haut le bruit de sa soeur qui faisait leur malles. (P. 272, ll. 3-28)
- 4. À la fin de la matinée, quelles indications y avait-il des émotions de M. Hamel? (Nommez au moins deux
détails)
- a.Il était tout pâle (p. 273, l. 9);
- b.il ne put finir sa phrase (p. 273, l.l. 11-12);
- c.il écrivit «Vive la France» au tableau (p. 273, l.l. 13-14);
- d.il s'appuya la tête sur le tableau (p. 273, l. 15).
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